Pour alimenter les équipements externes des boites, une interface de connexion dédiée sera installée. Elle fournira les tensions nécessaires : 5V, 12V, et 24V.
Hauteur des chevrons pour les fixation des tubes en aluminium aux flotteurs :
Le squelette comporte des encoches spécifiques sur chaque couple pour s'assembler correctement :
L'armature se compose de chevrons de deux tailles distinctes :
Ces chevrons traversent toute la longueur du bateau, de l'avant à l'arrière. Sur eux sont fixés :
À l'avant, un système spécifique permet de fixer le nez démontable du Zéphyr.
Dans cette boîte, vous trouverez tous les équipements listés ici :
Une station suspendue sur amortisseurs, conçue pour servir de plateforme anti-choc, devra être développée pour maintenir les composants électroniques du bateau dans cette boîte.
Concevoir une plateforme entièrement suspendue est inutile. Les mouvements de rotation n’ont pas besoin d’être amortis, car cela augmenterait inutilement la complexité du système. Les PC peuvent fonctionner sans problème même inclinés, à condition qu’ils soient correctement ventilés.
Le cahier des charges de la plateforme sera donc centré sur l’absorption des chocs provoqués par les impacts du bateau sur l’eau. Les amortisseurs devront être dimensionnés en fonction des chocs auxquels le Zéphyr pourrait être soumis.
Voici la liste des équipements présents dans la Boite N°2 :
Dans cette boîte, les équipements sont montés sur des glissières qui permettent de les relever à l'aide d'une poignée. Ces glissières sont fixées sur les deux lambourdes situées sur les côtés de la boîte. Les câbles des équipements doivent être suffisamment longs pour éviter toute tension lorsqu'ils sont relevés. Type de glissières envisagé
La distance entre le puits de dérive et le bord de la boîte étant restreinte, il est essentiel de concevoir un système aussi compact que possible.
Étudier la fixation des câbles sur le contrôleur de charge. Ils pourraient être orientés vers le puits de dérive. Envisager l’achat de coudes pour garantir des connexions plus fiables.
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La dérive se logera dans un puits de dérive et sera statique. Elle sera fixée par 3 vis (M16 pour le moment) de manière à ce que chaque vis supporte un effort et que les moments induits par l'eau sur la dérive soient annulés efficacement. Les trois vis sont situées au-dessus de la ligne de flottaison, pour un poids total de la coque de 540 kg.
Les dimensions de la dérive sont fournies par les plans suivants (Conception 3D sur Fusion360 : "Derive/DeriveZephyr") :
Pour calculer les dimensions du puits de dérive, une marge de 2 mm de chaque côté a été ajoutée pour garantir l'étanchéité avec le raccord de stratification, ainsi qu'une marge supplémentaire de 1 cm pour faciliter le positionnement de la dérive. Cela donne une longueur intérieure de 410 mm.
Pour assurer une structure robuste, tout le puits de dérive sera fabriqué en contreplaqué marine okoumé de 15 mm d'épaisseur. La construction se fait de la manière suivante : on colle et visse les deux parties left side bottom à la left side (de même pour les pièces "right side bottom" et "right side"), puis on assemble les parties front et back sur les parties left side et right side assemblées (voir schémas ci-dessous). La partie top se visse avec un joint en néoprène. Les vis sont à placer sur la conception.
La solution envisagée pour monter la dérive (24/02/2024) consiste à lever le bateau à l'aide de poulies directement sur la remorque. Une fois le bateau levé, la dérive est glissée dans le puits, puis vissée en veillant à ce que les joints soient correctement positionnés pour assurer l'étanchéité des points de fixation. Ce montage nécessitera la présence d'au moins 2 personnes.
Afin de faciliter cette opération, il est proposé d'ajouter des aimants dans le puits de dérive et dans la dérive elle-même pour guider celle-ci pendant l'installation.
Les solutions écartées incluent l’option de mettre la dérive en place une fois le bateau dans l’eau à l’aide d’un plongeur. Cette méthode présente des risques pour le plongeur, car le bateau pèsera au minimum 600 kg une fois tous les composants et lests installés. De plus, il serait difficile de contrôler le bateau au moment de l’installation. Une autre solution, déjà envisagée, consiste à ajouter un système de clips (cf. image ci-dessous ou conception 3D sur Fusion360 : Derive/Derive auto-lock), mais cela serait bien plus compliqué à mettre en œuvre.
Les parties rouges sur le plan sont des goupilles (optionnelles). La dérive tient en place grâce à des encoches et une barre de retenue. Pour faciliter le montage, des aimants ont été intégrés dans le puits de dérive et dans la dérive.